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Articles

Animations "Bol de riz" de l'école Saint Laurent de Gembloux

Nous sommes allé présenter les activités de Helping Hand dans l' école St Laurent de Gembloux . Il aura fallu plusieurs animations organisées par Julie pour s'adresser à toutes les classes. L'accueil a été extraordinaire, autant de la part du directeur que de la part des enseignants et des élèves. Beaucoup de questions, beaucoup d'étonnement, surtout de la part des plus jeunes, des remarques parfois surprenantes, mais toujours reflétant une préoccupation face à un quotidien tellement différent du leur. C'est une des activités préférées de Julie, partager sa passion pour le Bangladesh et pour le groupe d'enfants parrainés en organisant des présentations dans les écoles en Belgique est un plaisir à chaque fois renouvelé. Nous faisons d'ailleurs un appel aux écoles intéressées dès la rentrée prochaine, contactez-nous pour convenir de la programmation d'une ou plusieurs journées d'animation dans les classes. Suite au passage de Helping Hand , ...

La caisse de santé pour les enfants parrainés

Dans l'article précédent, nous vous parlions de la mise en place d'une caisse de santé destinée aux enfants parrainés. Il semble important de donner quelques mots d'explication à ce sujet. Le climat et les conditions générales de vie font que les maladies sont courantes. Des chaleurs extrêmes aux pluies de moussons, le climat est plus propice aux cultures qu'aux cultivateurs. Le mois passé, la région de Barisal a dû s’accommoder de températures très chaudes de plus de 35°c assorties d'une humidité ambiante importante qui rend les activités difficiles. Et ce mois-ci, des pluies intenses ont tout inondé, les rues se transforment en rivières, les maisons ayant un sol en terre battue (elles sont encore nombreuses dans ce cas) sont boueuses en permanence, le bureau de Helping Hand a été fermé quelques jours parce que les pièces étaient inondées. Les gens sortent peu de chez eux, il faut pourtant travailler, il faut pourtant nourrir sa famille.  Ces conditions c...

La scolarité des enfants parrainés: fonctionnement

Le rythme scolaire au Bangladesh n'est pas le même qu'en Belgique. L'année scolaire coïncide avec l'année civile et débute donc en janvier. Les admissions sont autorisées sur les quelques premiers mois de l'année et la trentaine d'enfants parrainés sont rentrés en classe d'après leurs possibilités. En effet, certains étaient en visite dans la famille, loin de Barisal et sont revenus récemment pour commencer l'année scolaire. Nous avons donc transféré les fonds nécessaires aux inscriptions et Lilian s'est occupée des paiements. C'est l'occasion idéale pour vous donner quelques mots d'explication sur la façon dont nous procédons pour couvrir les frais scolaires de vos protégés. Les enfants ne sont pas tous dans la même école, ils ne viennent pas tous du même endroit, ils ne sont pas tous dans la même année. Les frais inhérents à leur scolarité sont donc différents. Lilian procède sur base de remboursement de frais. Les parents avancent...

La fragilité du pays

Nos activités au Bangladesh sont ralenties depuis plusieurs semaines. En effet, une certaine instabilité politique règne dans tout le pays, rendant les déplacements difficiles et parfois même dangereux. Expliquer le fonds de ces querelles serait difficile et fastidieux, mais en résumé, deux partis principaux s'opposent. Cette tension est historique, elle était déjà bien présente lorsque nous vivions à Barisal, il y a une douzaine d'années.  Les routes sont bloquées, il y a de très fréquents jours de grève nationaux, les gens n'osent pas se déplacer, l'activité économique est ralentie, la vie elle-même semble être mise entre parenthèses. Il était prévu qu'un étudiant namurois parte au Bangladesh pour un stage de trois mois. Au vu de la situation, nous avons changé d'avis. Les étrangers ne sont pas la cible des manifestants, mais passer son stage enfermé n'aurait avancé à rien. Cette situation a une influence sur les activités de Lilian et de "se...

Visite de Joyta

Troisième jour de Thierry à Dhaka:  "Cet après-midi, j’ai rencontré Joyta. Elle désespérait que je passe la voir avant de partir. Ses parents ont quitté Barisal pour venir travailler à Dhaka et en effet, le planning est tellement chargé et les déplacements dans la ville tellement difficiles, que j’ai eu peur de ne pas y arriver. Par contre, je devrai lui laisser son cadeau chez ses grands parents, il m’était tout à fait impossible de passer par l’hôtel pour le prendre avant d’aller la voir. Une vidéo d’une trentaine de secondes vous en dira plus sur cette petite fille qui aime l’école et a appris des phrases en anglais par cœur en prévision de ma visite: Cliquez ici pour voir la  Vidéo de Joyta La voici avec sa maman, son frère et sa sœur."

Visite de Ahki

Voici l'article (28 nov 2014) de la rencontre de Thierry avec Ahki à Dhaka: "Nous avons rejoint Joy, venu spécialement à Dhaka pour m’aider à rencontrer Akhi, une des étudiantes parrainées. Sa famille habite dans un quartier difficile d’accès et Joy, le fils de Cécilia, nous donne rendez-vous à un croisement puis n ous emmène dans un dédale de rues pour rencontrer Akhi, 13 ans. Elle achève ses examens de deuxième secondaire, puis, de mi décembre à mi janvier, elle pourra profiter d’un repos bien mérité avant d’entamer sa troisième. Ses matières favorites sont l’anglais, les maths et les sciences (bio, chimie, physique). Elle aimerait continuer ses études, jusqu’à l’université, dans les sciences si possible. Ses parents ont deux filles, pas de fils, ils sont très fiers de ses résultats et ne pensent pas à marier leurs filles avant qu’elles n’aient fini leur études. La sœur aînée voudrait être infirmière."