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Articles

Trois mois de stage à Barisal

Nous collaborons avec l'HEPN, la haute école de la province de Namur, qui forme entre autres, des professionnels de la coopération au développement. Deux stagiaires de l'école viennent de partir pour le Bangladesh pour y effectuer un stage de trois mois, requis par l'école pour la validation de leur formation. Ce stage donnera lieu à un travail de fin d'études qu'il leur faudra défendre à leur retour. Leur présence sur place à Barisal pour cette période relativement longue est une grande opportunité pour nous. En effet, ce sera l'occasion de rencontrer tous les enfants, toutes les familles, mettre à plat toutes les choses qui pourraient empêcher les enfants d'avoir une scolarité la plus harmonieuse possible. En d'autre mots, Lauranne et Jodie vont mener un audit des activités de Helping Hand au Bangladesh et proposer le cas échéant des mesures correctives. A l'heure où j'écris, elles sont sur un bateau à destination de Barisal, il s'agi...

Activité avec les enfants pour Noël

Lilian a tenu comme chaque année à marquer la période de Noël en réunissant les enfants pour une petite activité. En voici les photos qui viennent de nous parvenir.

Taux de change, il est temps que ça change!

Alors que le taux de change entre l'Euro et le Taka restait relativement stable depuis longtemps, nous remarquons depuis un an que le Taka s'apprécie considérablement. Une bonne chose? Une mauvaise chose? Ca dépend comment on se place. Si je suis au Bangladesh et que je veux m'acheter un produit d'importation, c'est une bonne chose, il va me revenir 20% moins cher. Par contre, pour le pays, dont la première rentrée de devise est due à l'exportation de vêtements, ce cours qui baisse continuellement fait que chaque jour qui passe, l'industrie est de moins en moins compétitive. Et pour Helping Hand, lorsque nous envoyons de l'argent pour nos projets en cours, l'équipe sur place reçoit 20% de Takas en moins qu'il y a un an. Qu'en est-il de votre contribution à la scolarité des enfants? Nous avons envoyé 15000 Takas annuellement depuis le commencement de cette action. Or, actuellement, la même somme ne vaut plus que 12000 Takas. Nous voulons v...

La santé de Syam et de la maman de Sakil

Sakil et sa maman qui se repose chez elle après son opération   Nous vous en avions parlé il y a peu, la maman de Sakil avait un problème aux reins. Elle devait se faire opérer en urgence. Ayant déjà dû avoir recours au crédit pour faire les analyses médicales nécessaires, faire face aux dépenses d'une intervention chirurgicale était impossible. Plusieurs d'entre vous nous ont aidé à réagir vite et l'opération a pu avoir lieu et s'est bien déroulée. La maman de Sakil est rentrée à la maison mais doit encore prendre six mois de repos. C'est à dire six mois sans salaire, puisqu'il n'y a pas de sécurité sociale qui prenne son repos forcé en charge et qu'elle est la seule à avoir une rentrée d'argent. Nous essayerons dans la mesure du possible d'assurer la continuité de la vie de la famille. Syam avant les derniers soins Syam avait également à aller voir le chirurgien pour son œil. Il est à présent tranquille pour plus de deux ans. E...

Opération de sauvetage

La petite communauté d'enfants parrainés de Helping Hand est en émoi. Plusieurs enfants ont besoin de soins de santé particuliers et deux familles sont menacées d'implosion. Pour l'une de ces familles, le père est alité avec ce qui semble être un cancer. Pour la seconde, la mère, qui est la seule à rapporter un revenu dans une famille monoparentale, doit subir rapidement une opération des reins, sous peine de voir sa santé péricliter rapidement. Pour ces deux familles, le problème est similaire, les revenus ont cessé de rentrer, il n'est donc plus possible de se nourrir convenablement ni de payer le loyer. Nous voulons nous donner trois mois pour pouvoir réagir, nous estimons l'urgence à laquelle faire face à l'équivalent de 1500 euros au total. Bien que cette situation dépasse largement le cadre des parrainages, nous voudrions vous proposer de participer à ce qu'il convient d'appeler une opération de sauvetage. De plus,...

Un petit bonjour à Juliet Jui Baroï

Voici quelques photos de Juliet qui nous sont envoyées par Lilian et son frère Joy. Juliet est l'aînée, sa petite soeur ne va pas encore à l'école. Par rapport au cas de Sakil que nous venons de présenter, la famille est plus solide. Le père et la mère élèvent ensemble leurs deux enfants et depuis cette année, la maman a également un emploi dans un centre de beauté. Un "beauty parlor" au Bangladesh, c'est un salon de coiffure qui propose aussi du maquillage, de la peinture pour les mains et autres soins du visage. Il est interdit pour une femme de travailler dans un salon de coiffure dans lequel les clients sont des hommes. La clientèle du beauty parlor est donc essentiellement féminine. Le papa travaille dans une école. Lilian nous décrit Juliet comme une élève brillante. A droite sur la photo, Joy, le frère de Lilian La famille devant sa maison Juliet en uniforme devant son école

Visite de Sakil

Continuons notre série de visites des enfants parrainés un instant interrompue pour organiser la venue de Jean-Pierre à Barisal. Le père de Sakil a laissé son enfant et sa femme pour refaire sa vie ailleurs. Ce n'est pas un cas isolé, mais ce n'est pas une raison pour en banaliser le fait. Le ménage se compose donc de Sakil, sa maman et sa grand mère, laquelle est trop agée que pour encore travailler. La situation est donc difficile, seule la maman rapporte un salaire à la maison, de part son emploi comme nettoyeuse (pas de technicienne de surface au Bangladesh) dans une école. Lilian nous dit que le revenu de la maman est équivalent à 30 eur par mois. La vie au Bangladesh n'est pas chère, mais cette somme ne leur permet de prendre qu'un seul repas par jour, c'est tout ce qu'il est possible de faire après avoir payé le loyer. La maman souffre de problèmes rénaux, il va falloir prendre des dispositions pour éviter que son état de santé ne se détériore et qu...